lundi 7 avril 2008
samedi 5 avril 2008
Soweto discute avec Branford...
Branford Marsalis interviews et discute avec le saxophoniste Soweto Kinch à propos de leur vision du jazz.
Extrait d'un documentaire de Channel 4 réalisé en 2004 - A Jazz Thing.
On peux y entendre quelques extraits avec Femi Temowo - Guitar, Michael Olatuja - Bass et Troy Miller - Drums
samedi 15 mars 2008
TiKit ecoutable entierement en ligne

La page de l'album TiKit sur goualch.com à été modifiée et intègre à présent une possibilité d'écouter en ligne tous les titres de l'album.
jeudi 7 février 2008
Voici Ma Main - Epuisé
Voici Ma Main, fut mon premier album.
Enregistré aux cotés de Christophe Le Van à la contrebasse et Franck Agulhon à la batterie.
Sorti en 1997, il est depuis la semaine dernière officielement épuisé.
Il se sera écoulé transuillement à 1500 exemplaires en France et plus étonnant 3000 exemplaires au Japon. (Label EMD / distribution Abeille pour la France et Label Atelier Sawano pour le Japon)
On peu trouver quelques exemplaires rescapés et céllophanés chez Abeille Musique mais pour le reste seules des secondes mains circulent.
En attendant une eventuelle réédition par EMD pour la France...
Voici ma main,
elle a cinq doigts.
En voici deux, en voici trois.
Le premier ce gros bonhomme
C'est le pouce qu'il se nomme.
L'index, lui, montre le chemin
C'est le second doigt de la main.
Entre l'index et l'annulaire
Le majeur se dresse en grand frère.
L'annulaire porte l'anneau,
avec sa bague il fait le beau.
Le minuscule auriculaire
suit partout comme un petit frère.
mardi 15 janvier 2008
mardi 1 janvier 2008
Concert de sortie de DUC (Cristal/Abeille)
Il fallait oser :)
Fêter la sortie de l'album DUC ailleurs qu'au Duc de Lombards.
Et oui le Duc est encore fermé pour cause de lourds travaux et le SunSide nous accueille le 18 Janvier 2008.
Lien du concert sur Last.fm
Lien du concert sur le site du SunSide (1 place offerte pour une achetée)
Pierre-Alain Goualch - Piano
Darryl Hall - Bass
André Céccarelli - Drums
Photos de Jean Laffitau
lundi 12 novembre 2007
Meilleure chronique de tous les temps...
JJJJ Pierre Alain Goualch – « Duc »
Cristal 2007

Ouiiii ! Merci !! Mon dieu, merci d’avoir créé deux oreilles pour entendre ça. Superbe trio, dans la tradition sur le papier, mais catégoriquement actuel en l’écoutant. Pierre Alain Goualch, pianiste toulonnais à la notoriété établie maintenant, s’est entouré de Darryl Hall et de Rémi Vignolo pour enregistrer un moment inoubliable dans l’ancienne enceinte du club Duc des Lombards. Darryl et Rémi ? Ça fait 2 bassistes me direz-vous. Nous voici reparti dans une autre expérimentation sans tambour ni trompette ? Non ! Chut ! Dites le discrètement autour de vous : Rémi est batteur ! Rémi Vignolo, le monstre du moment, le contrebassiste surnommé « homme qui as 30 concerts par mois » (de source sure !). Excellent aux cotés de Bojan Z en trio, c’est derrière la batterie qu’il donne la réplique cette fois à son collègue de cordes, le non moins fameux Darryl Hall. Le choix des morceaux est d’une remarquable sensibilité en matière de réadaptation des standards bien de chez nous. Requiem pour un Con, Les Feuilles Mortes, Le Poinçonneur des Lilas, Pierre Alain Goualch les magnifient, à sa façon, en déstructurant, reformulant, triturant mélodies et rythmes. Mais ce n’est pas tout, nous avons même droit en supplément à une fantastique version de « You And The Night And The Music ». Le son général du groupe est à la fois blues, explosif, imaginatif, teinté d’un swing frivole, entrecoupé de grooves majestueux. Une recherche artistique et intensive dans le club le plus réputé de Paris. Une quête incessante de la note, la phrase, l’intonation parfaite, chaque fois pressé d’entamer la suivante, passionnément et avec hargne. Attention, Jazz is not dead les enfants. Tel un Uri Caine, Goualch le prouve par la virtuosité pleine de finesse, mais aussi sculptée dans la roche, alliée à la poésie permanente de ses deux compères. L’interaction entre eux est surprenante à chaque coin de chorus, renversante d’ingéniosité. Bousculant les clichés, c’est manifestement une vraie démonstration que nous offre Rémi Vignolo à la batterie. Huit titres d’une ferveur étonnante, généreuse et réellement racée, en matière de Jazz. Vivement la suite de sa carrière de batteur, quand on repense à Jorge Rossy qui s’est mis au piano (!). Un mot quand même sur le désign choisi de la pochette illustrée. On y aperçoit la représentation quasi-identique des musiciens en personnages de jeu video imaginaire, il doit certainement s’agir du jeu des « Sims » ou quelque chose du même genre. Un style d’humour que l’on adore, seulement si on ne déteste pas. Mais le risque est là, heureusement. Ces jazzmen prennent tous les risques avec un grand talent, dans tous les domaines. Chapeau bas messieurs ! Encore !! - Tristan Loriaut